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Mercredi dernier, le MV MINERVA faisait route vers Bordeaux avant de rejoindre la Rochelle et le Nord de la France lors de sa croisière « Trois-Rivière de France ». Ce paquebot de 133 mètres transportant 350 passagers est arrivée peu avant le levé du soleil, offrant un spectacle des plus magnifiques sur la Garonne.

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Minerva 20 avril

La saison des escales de croisières continue dans le port Bordelais. Cette semaine, quatre navires sont programmés par le Grand Port Maritime de Bordeaux.

Dès demain mardi, le MS BRAEMAR, navire ayant ouvert la saison des croisières cette année, sera à quai aux alentours de 7h30 du matin. Ce bateau larguera les amarres le mercredi 20 avril, à 19h45.

Le MS BRAEMAR ne sera pas très longtemps tout seul. En effet, ce même mercredi, dès 7H45, le MS BRAEMAR sera rejoint par le MV MINERVA. Ce dernier quittera Bordeaux le 21 avril à 19h00.

Ensuite, la valse des paquebots continuera ce weekend, avec l’arrivée de deux navires,également en escales inaugurales tous les deux dans le port aquitain. L’AUSTRAL, yacht de luxe de 142 mètres de long, de la compagnie française PONANT, arrivera sur la Gironde le 23 avril à 9h30. Il séjournera sur les quais Louis XVIII le temps de deux nuits, et ne repartira que le 25 avril sur les coups de 20h00.

Ce navire accueillera lui aussi un voisin sur les quais. En effet, le nouvellement construit VIKING STAR, paquebot maritime de la compagne VIKING CRUISE, exploitant déjà sur la Garonne le VIKING FORSETI, est attendu à Bordeaux du 23 avril 21h30 au 24 avril 19h30.

Travaillant sur Arcachon, je ne pourrais être présent que pour les manœuvres du 20, 21 et 25 avril.

S’il est bien arrivé ce matin, le paquebot MS BRAEMAR, 192 mètres de long, ne larguera pas les amarres tout de suite. En raison des conditions météorologiques compliquées sur le Golfe de Gascogne et la route remontant l’Atlantique, le navire armé par Fred. Olsen Cruises ne quittera pas les eaux bordelaises lundi matin comme prévu, mais mardi vers 11H00.

Les 930 passagers du paquebots profiteront donc 24h de plus de Bordeaux et de sa météo nettement plus calme.

En bonus, quelques photos prisent sur place par Sabine, fidèle lectrice du blog. Merci à toi

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Enfin ! Nous y sommes !

Ce weekend, au delà d’être un weekend ensoleillé de trois jours, c’est le weekend de la reprise des escales de paquebots à Bordeaux ! Cette année, près de 50 paquebots sont programmés sur les terminaux du Verdon, Pauillac, Bassens et Bordeaux.

Pour cette année exceptionnelle, c’est le MS BRAEMAR, de la Fred Olsen Cruises Line qui ouvre le bal ! Le paquebot est attendu au Port de la Lune du dimanche 27 mars 11h00 (passage sous pont Bacalan-Bastide 10H15) au 28 mars 2016 10h50 (passage sous pont JCD 11h50).

Le MS BRAEMAR embarque 929 passagers pour environ 371 membres d’équipage. Ce navire mesure 196 mètres de long pour 22 de large et a une jauge brute de 25000 TJB. Sa vitesse de croisière atteint les 17 noeuds.

Le paquebot possède 485 cabines, 2 restaurants 17 bars et cafés, 2 piscines, 2 jacuzzis, une salle de gym, un salon de coiffure, un parcours de golf et une promenade. Le spa est évidemment de la partie, tout comme la salle Internet, le casino et 3 boîtes de nuit.

Premier navire de croisière de l’année, il sera également le deuxième, car ce bateau sera de retour du 19 au 20 avril.

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Suite aux articles précédemment rédigés concernant la croisière fin septembre à bord du navire CroisiEurope Cyrano de Bergerac, voici le premier timelapse, retraçant la première journée de navigation et l’excursion dans le médoc. La suite, dans les prochains jours

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7h50 lorsque nous quittons le CYRANO DE BERGERAC. Le départ des bus est donné pour 08h00.

 En ce lundi 28 septembre, notre navire devait prendre la mer, ou plutôt la Garonne, pour rejoindre la petite ville de Cadillac, à 34 km de Bordeaux. L’accostage était prévu pour midi, et l’excursion juste après. Cependant, en raison des forts coefficients de marée ce lundi (110 et 114), la Garonne à marée basse aurait manqué d’eau à l’île de La Lande lors de notre retour, le soir même, pour garantir une navigation en toute sécurité. Cette petite île est située juste après le pont François Mitterrand, au niveau de la commune de Cadaujac. Ne souhaitant faire courir aucun risque à ses passagers, et dans le but de ne pas mettre en péril l’excursion du lendemain si nous rentrions sur Bordeaux à la marée suivante, mais surtout afin de garantir la sécurité de tous, notre capitaine Bruno à pris la décision de rester à quai à Bordeaux aujourd’hui, et de nous envoyer à Cadillac en autocar dès ce matin, afin d’y réaliser notre excursion. L’annonce, faite la veille au soir lors du dîner par le commandant lui-même, a été bien comprise par les passagers. On ne plaisante pas avec la sécurité chez CroisiEurope.

A 08h00, les autocars font route pour Cadillac. Forcément déçus de ne pas faire le chemin en bateau, et même si les bus loués par CroisiEurope sont très confortables et de haute qualité, nous nous imaginons les paysages des rives de la Garonne défilant devant nous, comparés aux paysages urbains à la sortie de Bordeaux. Dès lors, les conversations des passagers se portent… sur les croisières précédentes avec cette même compagnie. En effet, l’armateur alsacien peut compter sur sa clientèle fidèle qui n’a de cesse de vanter, raconter, expliquer et aduler ses qualités. La croisière proposée sur le Douro a fait forte impression, et ceux qui l’ont déjà faite, font saliver d’envie les prochains. Venise a également sa part de rêve et d’envie, et certains consultent déjà les circuits proposés, tablettes numériques en mains. Pour ma part, fan du plat pays qu’est la Belgique, je ne peux que rappeler que CroisiEurope passe également chez nos voisins belges. Au plus grand plaisir des passagers flamands à bord, nous discutons alors des destinations du pays du roi Philippe. Après presque une semaine à bord, les amitiés sont là. C’est cela aussi l’esprit croisière. Nous arrivons sans connaitre personne, nous nous quittons avec les adresses mails et Facebook de nos voisins de cabines, de tables, de sièges de bus ou de transats, qu’ils soient français, belge, canadiens, norvégiens ou suisse … Nous passons l’heure en bus assez rapidement finalement.

La première étape de cette excursion se déroule dans la bastide de Cadillac. Accueillis par notre guide du jour, Esther, nous pénétrons dans la cité médiévale par la porte de la Mer. Esther, d’origine Hollandaise et parlant le néerlandais ce qui a été fortement apprécié par les passagers Belges, passionnée par son sujet, nous explique que cette porte a été nommée de cette façon en raison de sa proximité à la Garonne. Proximité qui lui a joué bien des tours. Dans l’entrée, Esther nous arrête face à une échelle géante, qui correspond en fait à la graduation des crues les plus fortes. La plus remarquable reportée est datée du 7 avril 1770, où Cadillac s’est retrouvée sous 12m50 d’eau. Cette bastide est dominée par le Château de Cadillac, Château construit par le Duc d’Epernon en lieu et place du château original. Protégé par un très large fossé, ce château a également était utilisé comme une prison pour femme au 19ème siècle et fut plusieurs fois incendiés par les pensionnaires en furies… Ambiance ! Architecturalement parlant, le château est classique, rectangulaire, haut… C’est un château magnifique … mais caché par la conciergerie. Vu de face, ce petit bâtiment masque la cour, les jardins et une bonne partie du bâtiment principal … Dommage. Nous passons devant l’hôtel de ville à l’architecture non pas d’époque, puisqu’il a été reconstruit  en pierre sur une vieille halle, initialement en bois (si je me souviens bien ^^)

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La seconde étape programmée par Esther nous amène au Château Simon. Reçu par Anne-Laure Bonnard, nous visitons les installations de ce château produisant sur 38 hectares trois types de vins dans trois domaines différents. A Barsac (appellation Barsac-Sauternes) où nous sommes, sur 17 hectares il est produit du vin composé à 85% de Sémillon, 12% de Sauvignon et 3% de Muscadelle. A noter, que pour la cueillette des raisins il faut attendre l’action précieuse du « Botrytis-Cinérea », c’est à dire l’action de la pourriture noble. Cette méthode unique et ancestrale explique les très faibles rendements et la forte concentration d’arômes de fruits confits. Sur les 21 autres hectares, sur les communes de Budos et Saint Michel de Rieufret, il est produit du Cabernet Sauvignon. Comme lors des autres visites de château, la visite s’est terminée par une dégustation … et quelques achats pour nous tous.

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Enfin, pour la troisième et dernière étape, Esther nous a emmené visiter le château de Roquetaillade. Et là … Surprise … En effet, alors que jusqu’à présent le terme de château renvoyait à la production viticole avec chais et océans de vignes, Roquetaillade lui, est un château médiéval, encore habité aujourd’hui par la famille propriétaire… depuis plus de 1 000 ans. Trônant fièrement au sommet d’une colline, et au milieu des vaches de Bazas, le château est entretenu et restauré continuellement, afin de le rendre d’époque. La guide nous fait voir l’habitation telle qu’elle était à l’époque, avec les objets d’époque. Nous sommes projetés au temps des chevaliers… Nous sommes les Visiteurs …

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Le fait d’être resté à quai pour cette journée de lundi a laissé du temps aux passagers pour faire quelques emplettes et achats souvenirs dans Bordeaux. Puis à 19h30, le rendez-vous était donné au salon bar pour le cocktail apéritif lançant la soirée de Gala. Le commandant, le commissaire, le chef cuisinier et l’équipe d’animation sont venus trinquer personnellement avec chacun de nous. Pour cette soirée de gala, les membres d’équipage se sont mis sur leur 31 et ont mis de coté le traditionnel uniforme. Le restaurant, à l’ambiance bleuté et feutré, rappelant la décoration du bateau, nous plonge dans l’ambiance d’une soirée spéciale. Au menu du soir, nous nous sommes régalé avec un bloc de foie gras de canard caramel aux épices, un carré de veau aux échalotes et estragon, du cabécou rôti sur toast et pour le dessert, une omelette norvégienne flambée au Grand Marnier. CroisiEurope sait mettre les petits plats dans les grands.

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 Les festivités se sont ensuite prolongées dans le salon bar… pour la très attendue soirée dansante. Et c’est alors que, invité par notre animatrice Golo, j’ai eu l’honneur d’ouvrir « le bal » …. oui oui, en dansant. Après quelques gros fous rires de ma part, et à la vue de mes performances sur la piste, mes amies passagères ont eu l’idée de…. photographier le photographe … :p Après avoir dansé avec une bonne partie de l’Europe et du monde (norvégienne, anglaise, suisse etc …) et après avoir passé une merveilleuse soirée avec les passagers et les membres d’équipage, il est temps d’aller au lit. Demain, c’est excursion à Arcachon pour certains, Cognac pour d’autres. L’esprit croisière, c’est tout ça. Il n’y a que quelques jours nous étions quasiment inconnus les uns pour les autres, et ce soir, nous avons passé une soirée en famille. Même la langue n’a posé aucune difficulté. Sur la piste de danse, la langue, nous l’oublions. Sur la piste de danse, nous vivons dans l’émotion. Sur la piste de danse, nous nous laissons aller à la musique, aux sons, et aux personnes qui nous entraînent dans des tourbillons émotionnels. Les membres d’équipage se prêtent gentiment au jeu. Nous sommes tous dans le même bateau, et nous avons juste envie de partager ces bons moments. Nous avons tous envie de nous souvenir que nous étions à cette croisière dans laquelle nous avons connu et tissé des liens avec des canadiens, des belges, des anglais, des suisses, des français (Bonjour à Marseille). Un mélange culturel où chacun apprend de l’autre.

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Mardin matin. 09h00.

Après le petit déjeuner, direction le bus pour la journée d’excursion sur le Bassin d’Arcachon pour ma part. Nous sommes 67 à y aller. D’autres ont préféré visiter Cognac. Tant pis, nous aurons plus d’huîtres pour nous 🙂 .

La première étape se déroule à Gujan-Mestras, où nous dégustons des huîtres au Routioutiou. S’en suis ensuite la visite à la maison de l’huître, on nous apprenons les différentes façons de production et d’élevage de l’huître. Si vous avez la possibilité d’y aller, n’hésitez pas. L’endroit vaut vraiment le coup, les guides sont passionnés par leur travail, et la pédagogie employée est très efficaces. Notre groupe d’excursionnistes a quitté l’endroit sourire aux lèvres, heureux d’en avoir appris autant.

L’après-midi a été consacré à une balade en bateau entre l’île aux oiseaux, le cap ferret, la dune du pilat, et le front de mer d’Arcachon. Enfin, notre voyage sur le bassin s’est terminé par l’ascension de la plus haute dune d’Europe, la dune du Pilat.

CPz0oiVXAAA__f4Au petit matin de ce samedi 26 septembre, et sous un soleil radieux, le CYRANO DE BERGERAC largue les amarres direction Libourne. L’objectif du jour ? Découverte et visite de Saint-Emilion, l’appellation viti-vinicole la plus célèbre et connue au monde.

Après avoir rejoint le Bec d’Ambès, le navire CroisiEurope long de 110 mètres emprunte la voie navigable de la rivière Dordogne. Tout au long de notre navigation, nous longeons les rivages des villages et bourgs majestueux et bucoliques tels que Bourg sur Gironde, Saint-André-de-Cubzac, Saint-Pardon, Vayres … A bord, les passagers profitent du paysage. Nous nous connaissons beaucoup plus maintenant. Le passage vers Saint-Pardon donne lieu à de vives discussions entre nous à propos du « Mascaret » (terme expliqué plus bas dans l’article). Certains spectateurs sont venus très tôt et sont déjà sur place près de 06h en avance. C’est alors que mon téléphone sonne. Un de mes followers sur twitter, VacheGTI, est présent sur la rive face à nous, et retransmet en direct via Periscope le passage devant Saint-Pardon du navire de l’entreprise fondée par Gerard Schmitter . 

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Château de Vayres

Nous accostons à Libourne pour l’heure du déjeuner. Dès la fin de celui-ci, nous nous rendons aux bus et partons en excursion. Le programme du jour, et sous les précieuses informations de Joanna, nous propose une visite du château Haut-Veyrac et bien évidemment, du village de Saint-Emilion.

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Comme pour la visite du Chateau Reverdi dans le médoc, nous avons eu le droit de pénétrer dans le chai du Chateau Haut-Veyrac, lieu de la vinification du vin. Cuve de fermentation (permettant aux levures de transformer le sucre en alcool), cuve pour la malolactique (étape permettant de réduire l’acidité des vins par transformation de l’acide malique en acide lactique), cuverie (« salle » d’élevage du vin) etc…. Cette visite s’est clôturée par une dégustation de deux millésimes : 2007 et 2011.

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Cuverie du château

Une fois remonté dans le bus, nous avons alors pris la route pour le village de Saint Emilion. Cette visite se déroule à pieds, et la guide nous dirige par les rues et ruelles les moins fréquentées afin de profiter au maximum des paysages, de l’architecture et des meilleurs points de vue. La visite se poursuit ensuite dans la très célèbre église monolithe (creusée dans la roche). Après un temps libre d’une bonne heure et quelques achats nous regagnons le bus et retournons au bateau.

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Saint-Emilion

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Après le dîner ayant pour plat principal un boeuf bourguignon des plus délicieux, le rendez-vous est donné au salon bar, pour une soirée de jeux et d’amusement proposée par notre animatrice Golo.

Si pour la plus part des passagers la soirée est bel et bien terminée, il n’en est rien pour nous. En effet, un mascaret est prévu dans la nuit, vers 4h30. Le mascaret, c’est cette vague déferlant sur un fleuve, un estuaire ou une rivière au moment de la marée montante. L’onde de marée, allant à contre courant du débit de la rivière, provoque une brusque surélévation de l’eau. Mais ce mascaret n’est pas toujours visible à l’oeil nu. En effet, il peut-être invisible, si le court d’eau est trop large ou trop profond. C’est donc dès 4h00 que nous nous rendons à la proue du navire pour tenter de filmer ou photographier le phénomène naturel. En raison du fort débit d’eau actuellement présent dans la Dordogne, ce mascaret de nuit était quasiment invisible à l’oeil nu. Cependant, après un montage accéléré, nous apercevons malgré tout ce phénomène.

Posted by Les Paquebots à Bordeaux on Sunday, September 27, 2015

Il est 5h00 du matin lorsque nous regagnons et nos cabines. A peine 3h plus tard, il est déjà l’heure de lancer les moteurs et de descendre cette rivière Dordogne. Commence donc notre 5ème jour de croisière.

Au programme ce matin, navigation sur la Dordogne et la Garonne, afin de rallier Bordeaux. Nous repassons devant les paysages rencontrés les jours précédents. Si la Dordogne est très calme avec peu de navigation, ce n’est pas le cas de la Garonne : Croisement avec le MS PRINCESSE D’AQUITAINE, rencontre avec la flotte de voiliers en provenance de Bordeaux, bateaux à passagers pour croisière à la journée, BatCUB… En d’autres termes, un fleuve qui ne dort jamais.

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Princesse d’Aquitaine

L’après-midi est consacrée à la visite en autocar de la capitale girondine. Après un passage vers la Base Sous-marine et le pont Bacalan-Bastide, nous nous rendons rive droite pour admirer Bordeaux surplombant son fleuve. La visite continue le long des boulevards des quais (Place de la Bourse et miroir d’eau), de la place des Quinconces (ancien site du Château Tropeyte et actuellement plus vaste place d’Europe), de la place Gambetta, de Mériadeck (… -__- ‘ ), de la cathédrale Saint André, de la place de la Comédie. Pour terminer cette journée bordelaise, nous avons visité l’Eglise Notre-Dame, au coeur du triangle d’or.

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CPubnyoWoAAbXYlDépart matinal pour ce troisième jour de navigation à bord du CYRANO DE BERGERAC. Debout dès 06h00, je suis le seul passager à arpenter les coursives du navire. Dans un silence de cathédrale afin de respecter le sommeil âmes endormies, les matelots préparent l’appareillage: retrait de la passerelle, largage des amarres… . Dès 6h30, les moteurs vrombissent, le paquebot s’écarte du quai et entame sa manœuvre d’évitage. Nous sommes bel et bien en route pour l’embouchure de la Gironde. Sous un levé de soleil des plus majestueux, nous longeons la rive gauche de l’Estuaire. Tout doucement, le navire s’éveille et s’active. C’est qu’il est déjà l’heure de prendre quelques forces. Comme tous les matins, le petit-déjeuner nous est préparé pour 07h30.  Le CYRANO file, glisse, avance…  Les eaux tumultueuses de la Gironde ne l’arrêteront pas. Lorsque nous atteignons l’embouchure de l’estuaire, au niveau du terminal portuaire du Verdon, il est déjà 9h00. Sur la rive droite, nous sommes à la pointe de Suzac. C’est la limite officielle entre la mer et l’estuaire. En l’état, le navire fluvial ne peut plus progresser en aval.

A cette heure-là, le traditionnel cours de gymnastique douce assuré par Golo, notre animatrice, débute pour les plus courageux sportifs d’entre nous, et pour le capitaine Bruno, c’est le moment de faire demi-tour afin de remonter l’Estuaire, en direction de Blaye. Le commandant entame alors un changement de cap. Nous traversons l’Estuaire dans sa largeur afin de nous rapprocher de la rive droite. En effet, ce transit ne se fera pas en longeant les côtes Girondines de la rive gauche de l’Estuaire comme à l’aller, mais en longeant la rive droite de cet estuaire, le plus grand d’Europe. Cette navigation est alors commentée par Marie (Twitter) qui nous renseigne sur les points historiques, culturels, techniques … du paysage qui défile devant nous : Royan à l’horizon, Meschers-Sur-Gironde, maisons troglodytes, carrelets, faune et flore locale…

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Alors que nous déjeunons, le CYRANO DE BERGERAC accoste à la halte nautique de Blaye, peu après 13h00, au pied de la citadelle de Vauban. Le repas terminé, il est alors temps de partir en excursion, d’une part en autocar, puis d’autre part à pied. Pris en charge par notre guide Laurelyne(1), nous empruntons la route de la corniche longeant l’Estuaire, direction Bourg-Sur-Gironde, également appelé Bourg-En-Gironde. Sur la route, l’autocar s’arrête quelques instant sur le belvédère offrant un panorama exceptionnel sur les cours d’eaux et de facto, le Bec d’Ambes. L’arrêt dans le petit village de Bourg nous permet de rentrer dans l’ancien lavoir, encore en eau aujourd’hui, datant de 1828. Le groupe d’excursionniste est sous le charme.

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L’autocar reprend la route afin de rentrer à Blaye… dans le but de visiter la Citadelle Vauban, à pied. Construite au XVII ème siècle par François Ferry sous la direction de Sebastien Vauban,  le principal rôle de cette citadelle était de verrouiller l’Estuaire de la Gironde, avec l’aide de Fort Medoc sur la rive opposée et Fort Paté, sur l’île Paté, juste en face.

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Après le délicieux dîner, la soirée s’est poursuivie au salon bar. CroisiEurope nous a offert le concert d’Alain Michel et son orchestre, reprenant les titres de variétés les plus célèbres de Johnny, Michel Sardou, Brassens, Polnareff etc … mais aussi leurs looks respectifs.

(1) Je croise les doigts pour avoir la bonne orthographe